• hm...a présent un choix s'impose: ne plus penser, ne plus penser :

    je peux soit aller lire un bon livre(continuer les paroles du dalaïlama, ou 1984 de G.O), ce qui constiturait une action intelligente et m'empecherais(peut etre) de continuer a être dans l'état, dans lequel, je suis.e

    Ou alors je peux tout aussi bien aller donner a manger au magnétoscope la cassette de waldisney ( qui a dit que ce n'est pas de mon age ?!!!) que E m'a gentillement prété ce matin au sortir d'une nuit froide, ce qui constiturait une action bien moins instructive et rangée, et intelligente, et comme il faudrait,...

    La decision s'impose d'elle meme...
    au diable les lectures qui m'apporteront quelque choses ,
    et vive la fenéantise (poussée ke meme tres loin,) allons regarder betement la télé et passer un agréable moment a voir une histoire merveilleuse(ment irréaliste) .

    Fang


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  • Me sens neutre se soir.quel egoisme sur ce bloque.j'en ai presque honte.je devrais.

    qu'est ce que ca veut dire " devrais" d'abord ? hm..

    comment faire autrement.manque.lack of. trou. inexplicable.

    c'est marrant comme je me seens neutre se soir. rare. ca fait tellement de bien...c'est rare.est ce l'écriture qui...?...je ne sais pas.je ne sais jamais vraiment grand chose.jejejejejejjee ...y a t'il un autre moyen que je ? un autre chemin que "moi"? repondez...s'il vous plait.


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  • J'ai pu lire un peu, quelqu'un ma donné du temps.
    Par un hasard(si il existe?) je lisais une introduction, tres simplifiée, sur le bouddhisme, et je me suis rendue compte que j'avais decouvert toute seule un des 4 obstacles majeurs au bonheur(au quel tendent tous les hommes selon la croyance bouddhiste)

    celui de l'impermanence...je me suis apercue que meme avec si peu de temps derriere moi, j'ai deja compris que tant que l'impermanence n'est pas...comment dire..."accéptée",ou...presque compris,je ne trouve pas le mot..."observée", alors on souffre toujours.toujours.

    je copie colle ici un texte que j'avais ecris avant que mon frere ne parte, parce que c'est en ecrivant, et c'est cette pulsion d'écrire aussi, ....enfin...petit reflexion sur l'impermanence, assez melancolique il faut avouer.

    escusez moi d'avance pour les fautes (lorsqu'on ecrit vite vite pour ne plus penser ou ne pas oublier, lorsqu'on ecrit sous une pulsion, on ne relechit pas aux fautes) et même si j'ai souvent envie de le rectifier, je prefer le laisser tel que je l'ai ecris pour la premiere fois.

      J'aurais voulu que jamais Vincent ne me quitte, j'aurais voulu qu'Amo reste pour toujours, j'aurais voulu rester dans ma bulle sans grandir, avec le confort des choses qui ne changent pas, des gens qui ne bougent pas, d'un décors fixé qui n'évolu jamais.
    Mais on grandit, tout bouge peu à peu,lentement, tout change...On pense rester petit(e). On pense, après, grandir. Mais on ne se dit jamais..."C'est vrai, ils vont partir..." on ne se dit jamais que le monde qui nous entoure est malheuresement éphemère...Ephemère.
    L'avenir ?... Sans eux...Un vide. Pas d'image...une trou...pas noir, mais un trou quand même. J'aurais voulu ne jamais comprendre. Rester avec mon frére,
    ma petite vie, mes amis, rester petit(e), rester inconsciente...Mais rien ne nous dit lorsqu'on est innocent, quand on ne sait pas,qu'un jour, on se reveillera. Rien ni personne ne nous dit que ça changeras.Pas d'un coup, pour qu'on souffre plus longtemps, pour qu'on est bien le temps de s'en apercevoir. Pour qu'on est le temps de se rendre compte que les gens partent...Comme les habitudes, comme les sourires, comme les souvenirs...J'aurais voulu rester dans mon cocon, sans vraiment y croire. Rester en boule.Ne pas éclore...mais on ne choisit pas. On ne choisit pas de se reveiller ou non. Tout se fait. On en a conscience, on voit, on sent, on a l'impression de bouger, mais rien ne peut changer le fait que la vie change. Les gens partent. Et les grands freres aussi...les repères avec. Et une partie de nous même avec à chaque fois. A chaque fois...On pense que les feuilles de l'arbre ne tomberont jamais, mais rien ne peut arreter le temps et l'automne. L'automne arrive et les feuilles tombent à terre, ou bien s'envolent, s'envolent autre part, loin de l'arbre, ou reste a terre...sans jamais s'envoler. J'aurais voulu fixer le temps, pour que les feuilles ne partent jamais. Rester autour de cet arbre sans grandir, rester petite, rester...mais le temps ne se fixe pas, il coule, et même avec la meilleur volonté du monde, même si vous êtes des millions, même les plus forts, même les plus intelligents. Rien ne peux le stopper ( devant ça, au moins, nous sommes égaux). Alors il continu, le temps ne s'arrete pas, alors tout se qui en découle non plus. Les gens s'en vont. Vous aussi d'ailleurs. Mais on ne voit que les gens qui partent.J'aurais voulu continuer à dormir.Rester dans un rêve. J'aurais beau verser toutes les larmes de mon corps, pleurer à n'en plus pouvoir, pleurer a n'en plus finir, prier tous les Dieux du monde et du ciel, avec un foi plus grande que tous les religieux, les plus croyants réunis, j'aurais beau déplacer des montagnes, rien ne changera le cour du destin...Les choses bougent.Vincent partira.Tout le reste avec...Le décors n'est pas le même pour toute la vie. Les gens tombent et restent à terre, ou s'envole, trés loin de l'arbre...
                                     


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